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Je me suis inscrit un peu par hasard, ou du moins on m’a inscrit un peu par hasard. La première question c’était : est-ce qu’on va arriver en un seul morceau au bout ? (Et a ce moment là on visualisait un joli soleil de janvier qui nous accompagne tout le week-end). On voulait juste relever un défi par rapport à nous, savoir si on avait ce qu’il fallait pour aller au bout, on s’attendait à souffrir, à galérer.


Et au final on a pris un pied énorme à voir des paysages trop cool, à se régaler d’un chocolat chaud dans une boulangerie, à parcourir une forêt vide et enneigée : c’était magique ! Tout le monde nous a dit qu’on étaient cinglés quand on est revenus, et nous on y a juste pris un plaisir immense, pas de souffrance, et juste une joie et une fierté énorme de finir. Du coup on n’a pas résisté longtemps à s’inscrire au prochain épisode au départ de Paris, mais cette fois l’objectif, si on n’a pas de couvre feu, c’est de le faire sans dormir.


En tout cas, c’est la pire des aventures parce que ça ne donne qu’une envie dès qu’on est revenus... repartir ! Et le quotidien de la COVID n’en est que plus fade quand on vit des moments comme ça.


Témoignage de Simon

Encore merci pour cette aventure incroyable que j’ai eu la chance de vivre il y a quelques semaines lors du Gravelman Paris.

C’était bien une aventure, et pas une course. Une aventure avec soi même et avec la nature. Une aventure où le temps n’a plus vraiment d’importance, où le quotidien s’évapore au fil des kilomètres, où la recherche de la performance laisse place aux émotions. Une aventure faite de partage et de fraternité.

Gravelman c’est une expérience, une communauté pleine de bienveillance avec la même passion. C’est une aventure où l’on vit les choses intensément, en étant heureux d’être là, dans la boue, dans la neige et en acceptant ce qu’il se passe à l’intérieur comme à l’extérieur de soi.


Témoignage de Florence

GravelMan, c’est la suite logique des Superides Camp, c’est une idée toute bête au départ qui a superbement fonctionné ensuite !

C’est une occasion unique d’aller se balader, de voir du pays, de profiter en sortant de notre confort et de nos habitudes. Je l’ai vu sur ce premier évènement, ce Roubaix-Paris unique autant pour les participants que pour nous, bénévoles.


Nous les avons tous vu passer, prendre leur vélo pour partir dans la nuit, affronter les premiers froids, rouler pour descendre sur Paris par les routes et les chemins. Ça parait peut-être con, idiot, bébête, mais c’était assez beau et fou de participer à ça ! Ceux qui arrivent légers comme des coureurs du Tour ; d’autres affûtés sur leurs pneus larges, prêts à bouffer du pavé nordiste ; ceux et celles qui arrivent tranquilles, juste pour faire du sport ; ceux qui viennent presque en touristes, mais qui ont une volonté et une sérénité impressionnante ! Il y a de tout sur un GravelMan, aucune élite, aucune voiture suiveuse, aucune équipe technique et médicale, aucun classement, aucun chronomètre, juste des filles et des mecs qui viennent rouler, chacun avec ses raisons, chacun avec son vélo...


Il s’en dégage une bonne ambiance, un peu bizarre pour certains, mais belle et simple ! Il y a cette dimension humaine qui fait que certains et certaines, venus seul(e)s au départ, ont roulés toute cette trace ensemble, pour le défi, pour l’ambiance et pour la motivation que cela procure.

J’ai décidé de participer à la version Paris-Deauville, en avril prochain, pour toutes ces raisons. Pour le défi, pour la distance, pour le plaisir aussi de découvrir une région que je ne connait pas ou peu... À aucun moment, je ne roulerais cette version normande du GravelMan comme une course. Ce n’est ni le concept de base, ni la raison pour laquelle je participe. Commencer, rouler et finir ce parcours sont des raisons bien suffisantes !


Merci Steven pour tout ce que tu as fait, merci d’avoir eu l’idée de ces « petites » épreuves cyclistes pour profiter des routes et chemins de France et d’ailleurs, merci d’avoir relancer ma motivation, merci de participer à cette rééducation à ta façon !


Témoignage de Paul